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Il est là!!!
Le nouvel opus d’Antoine
Blocier est en librairie !
L’histoire (ou plutôt : LES histoires)
Dans un monde
du « chacun pour
soi », où la vie humaine s’évalue
en dollars ou en euros, que peuvent bien avoir de commun
un quinquagénaire au chômage, un jeune homme
riche et handicapé, un divorcé seul le soir
de noël, une pieuse adolescente fervente du Christ,
une ancienne star du porno Russe, une journaliste à l’éthique
irréprochable, un homme qui sort de prison dans
une ville inconnue, un flic débonnaire à deux
semaines de la retraite, un technicien de surface travaillant
de nuit, un vieux militant se sentant diminuer, une chef
de service haineuse et une troupe de clowns ?
Tous
cherchent une place, leur place. Certain refuseront de
s’intégrer
dans la case et de jouer le rôle que la société leur
impose, tandis que d’autres ne rêveront qu’à s’intégrer
sans faire de bruit, juste pour être quelque part.
Face à l’incompréhension
du monde, leur combat pour exister empruntera souvent des
chemins tortueux où la violence, le cynisme, la
cruauté, la folie et parfois la mort seront des étapes
obligatoires.
Mais y a-t-il
des places disponibles pour chacun ?
A l’origine, il s’agissait
d’un jeu, un rallye polar, que l’auteur a créé
pour des initiatives de centres culturels, municipalités,
etc… Le principe est simple : répartis
en équipe de 4 à 8 joueurs, les participants
lancent le dé, tour à tour, et tombent sur
des cases (façon jeu de l’oie). A partir d’une
énigme de départ, chaque case leur apporte
des indices, des fausses pistes, des épreuves, etc…
A la fin du temps réglementaire, chaque équipe
écrit une courte nouvelle avec les éléments
en sa possession. L’équipe gagnante est celle
qui a trouvé le coupable et ses motivations. En cas
d’ex æquo, c’est la plus belle narration
qui emporte la partie.
L’auteur a transformer ce rallye en vrai livre.
L’histoire.
Tony Berling est un jeune flic tourmenté, que ses
collègues surnomment Minotaure pour son aisance à
cheminer dans le labyrinthe de la conscience humaine. Ses
états d’âme, tant sur la condition policière
que sur le fonctionnement de la société, l’amènent
parfois à douter de sa vocation. Raison pour laquelle
il a expressément demandé sa mutation à
Champfleury-sur-Seine, commune difficile de la banlieue
parisienne.
A la grande satisfaction du procureur et des médias,
les dossiers dont il s’occupe sont toujours parfaitement
bouclés et en un temps record. Jusqu’à
ce dimanche soir de septembre, où il est appelé
sur une scène de crime originale : la victime
gît sue le tapis de son salon, une clé de sol
métallique plantée dans le cœur, une
étrange partition au titre énigmatique de
Rockquiem le recouvre en partie.
Suivra un second meurtre, dans le même quartier et
selon un mode opératoire identique. Puis un troisième.
Le jeune Lieutenant, aux techniques d’investigation
si personnelles, s’impliquera dans cette affaire au
delà du raisonnable. Il lui faudra fouiller dans
le passé commun des trois premiers morts, dans le
présent de la cité des Poètes et explorer
le futur probable des générations à
venir.
En mélomane avisé, Tony Berling vivra difficilement
cette enquête dans le monde de la musique.
Sarkoh-Lanta est un pays de télé-réalité
: on nous fait croire que nous sommes libres, alors que
tout est scénarisé par le régime. Ici,
le petites gens sont baptisées "Aventuriers
de Sarkoh-Lanta". La galère sera leur Mayflower
et un boat-people leur Exodus. Nouveau monde et Terre promise
sront-ils au rendez-vous? Pour obtenir le droit d'espérer
surnager, le principe constitutionnel est le suivant: vous
prenez une dizaine de familles pauvres, de préférence
sans papiers. Vous les lâchez sur le territoire Sarkoh-Lantais.
Pour gagner, les candidats à la respectabilité
devront: trouver du travail, un logement, une école
pour leurs enfants, des droits à la santé
et, bien sûr, se nourrir… L'Etat déploiera
les grands moyens pour le en empêcher: obstacles administratifs
et épreuves de survie. Ils ne devront pas se faire
prendre par les Sarkoh-boys. Lesquels seront aidés
dans leur sale besogne par les travailleurs sociaux, sommés
de dénoncer les coupables de pauvreté au Sarkommissariat
local. A la fin de la mission, une seule famille est admise
dans la société sarkoh-lantaise. Cela est
officialisé lors de la cérémonie dite
de "discrimination positive". Pour les féliciter
d'avoir résisté à ce parcours semé
d'embûches, ils recevront une bourse d'étude
pour leur aîné. Les portes du cynisme libéral
s'ouvriront alors devant eux: beaucoup de devoirs, peu de
droits.
Avant d’ouvrir cet ouvrage, livrez-vous
à un petit exercice.
Regardez votre table (ou votre fauteuil, votre bureau, votre
lit…). Considérez la sous tous les angles,
faites rapidement l’inventaire de ce dont elle a été
le témoin parfaitement muet et neutre : des
phase de travail intense aux moments de rêveries,
des repas de famille aux temps passés à rédiger
votre déclaration d’impôts… La
façon même dont vous l’avez positionnée
et dont elle est encombrée, sont des révélateurs
de votre personnalité, de votre style de vie.C’est
fait ? Maintenant, soyez sincère et posez-lui
la question qui vous brûle les lèvres :
« si tu avais la parole, que raconterais-tu de
la vie dans cette maison ? »
Edifiant, non ?
Seuls les objets du quotidien semblent fiables pour décrire
l’existence des humains. Mais sont-ils totalement
objectifs pour autant ? Afin d’étudier
les mœurs d’une famille lambda de ce début
de millénaire, l’auteur convoque plusieurs
grands témoins : une table historienne, un pèse-personne
facetieux, une douche érotomane, un réfrigérateur
sociologue, un ours en peluche en colère… et
leurs amis.
Cette réponse aux célèbres vers de
Lamartine est un condensé des questions existentielles
de la société d’aujourd’hui. Vues
par les objets.
Lorsque le peuple s’est rebiffé,
en rejetant massivement le traité de constitution
européenne par trop libérale de 2005, la droite
nous a ressorti de la naphtaline le père fouettard
de la politique : l’ineffable Sarkozy !
Combien ont exigé une suite au « Voyage
à Sarkoland », commis deux ans auparavant.
Mais devait-on encore et toujours faire la promotion du
Diable personnifié ?
Après moult hésitations, l’auteur décide
de ne pas laisser Sarkozy parader sur les télés
à éructer n’importe quelle ânerie
sans réagir.
Puisque ce type se prend, avec la bienveillante complicité
médiatique, pour le centre du monde, il a été
créé ce petit dictionnaire un rien moqueur.
Juste histoire de démonté la machine.
Cet ouvrage est aussi un acte militant. Les produits
des ventes iront tout entiers consacrés à
la lutte contre les idées et les valeurs que Sarkozy
défend.
Un jeune novice décapité,
un archiviste de la Bibliothèque nationale pendu,
un promeneur poignardé, un DJ assommé, un
patron de bar gay torturé... et toujours cette enveloppe
sur les lieux des agressions. Le meurtrier semble punir
selon les neuf pénalités qu'il est possible
d'infliger aux Templiers pris en faute.
L’Ordre des Templiers est officiellement mort il y
a sept siècles, mais son fabuleux trésor est
toujours objet de convoitise.
Polarchives : une collection de polars où
l’on croise l’histoire. Avec Chloé, thésarde,
qui mène l’enquête et Antoine, bibliothécaire
érotomane, qui l’aide. Enfin… qui essaie.
(édition augmentée de Première
année à Sarkoland)
préface de Marie Georges Buffet
Il faut avoir le courage de stopper
la machine à laver plus brun. Même en cours
de programme.
Depuis juin 2002, la France s’est dotée d’un
gouvernement CRS (Chirac-Raffarin-Sarkozy), et manie la
matraque avec dextérité. Bien mieux que le
dialogue, question d’habitue sans doute ! La
répression anti-jeune, anti-pauvre, anti-immigré,
anti-ouvrier, anti-syndicaliste, bref : anti-humain
en général bat son plein devant les yeux hagards
d’une trop grande partie du peuple manipulée,
envoûtée, et sa gauche tétanisée.
Dans cette étrange ambiance, un militant de base
jette en pâture ses coups de colère. Les chroniques
ici publiées sont extraites du site web pcf.labrierouge.fr.st.
Chacune d’elles replace l’anecdote dans son
contexte, suscite la réflexion, crache son venin,
dénonce les magouilles et met à nu les contradictions.
C’est parfois tendre, souvent méchant, régulièrement
incisif et, parfois même, de mauvaise foi. Pour faire
bonne contre-mesure.
A l’approche de l’été,
les banlieues explosent. Afin de préserver la tranquillité
de sa commune, le Maire décide d’organiser
de multiples séjours pour les jeunes durant les vacances
d’été.
Plusieurs galeries de portraits traversent cette histoire :
des élus qui se déchirent sur des valeurs
opposées, le milieu de l’animation socioculturelle
(singulièrement celui des Services jeunesse), des
post soixante-huitards désabusés, l’Etat
Français, et des jeunes… avec leurs qualités,
leurs personnalités, leurs interrogations et leur
inaltérable envie de vivre.
Ils connaîtront les affres de la vie en collectivité,
le frisson de l’aventure, l’angoisse devant
des truands déterminés… La découverte
de leur sensualité et de leur désir n’étant
pas la moindre des épreuves à surmonter cet
été-là.
D’autant que la Société porte, désormais,
un regard nouveau sur sa jeunesse, négatif, très
dur, très noir.
Ce livre a été écrit, de façon
prémonitoire, deux ans avant les fameuses émeutes
des banlieues.
Que de changements pour Gabriel !
Non seulement on lui apporte une enquête sur un plateau,
mais en plus c’est dans le camp de la gauche qu’il
faut faire le ménage.
Le plus cocasse, c’est que la demande émane
de Robert Hue lui-même (alors dirigeant du Parti Communiste
Français). Entre sa volonté de mutation et
la sincérité des militants de base, sévissent
de petits nobliaux, mesquins et profiteurs…
Les combattre c’est au moins aussi important que de
s’attaquer à l’extrême droite à
qui, de fait, ils fournissent un électorat désabusé.
Gabriel, journaliste municipal occasionnel, traquera les
traîtres à LA cause : ceux qui utilisent
les idéaux progressistes pour leur propre compte
(y compris bancaire), ceux qui ont des comportements et
des amitiés indignes…
Rien ne résistera à la tornade poulpienne,
pas même les ex-braves gens qui se sont, petit à
petit, laissés gagner par la torpeur néo-stalinienne
jusqu'à devenir des apparatchiks sans âme,
arc-boutés sur le pouvoir pour le pouvoir.
Le PC n’est est plus au stade du « ferme
ta gueule », franchira-t-il celui du « cause
toujours » ?
LE POULPE est un personnage libre, curieux, contemporain.
C’est quelqu’un qui va fouiller, à son
compte, dans les failles et les désordres apparents
du quotidien. Quelqu’un qui démarre toujours
de ces petits faits divers qui expriment, à tout
instant, la maladie de notre monde. Ce n’est ni un
vengeur, ni le représentant d’une loi ou d’une
morale, c’est un enquêteur un peu plus libertaire
que d’habitude. C’est surtout un témoin.
Commandée pour la fête
du polar de Mauves sur Loire, 23 auteurs ont commis
quelques pages sur un thème unique : « Le
corps dans tous ses états ».
Parmi les coupables, nous pouvons notamment trouver :
P. Ayraud, . Biberfeld, F. Braud, J. Bucy, F. Diallo
(jeune lycéenne lauréate du concours
de nouvelles), Emma Houeix, J-P. Jody, R. Martin,
S. Rouch, G. Streiff.
A partir de la seule évocation du corps
du Christ, EZECHIEL 36 :26
d’Antoine Blocier nous entraîne avec malice
dans l’univers de la religion. Mangez…
ceci est mon corps ! Buvez… ceci est mon
sang !
Jérôme Bucy, en bon
parrain de la première fête du Polar
d’Evreux a convaincu cinq autres collègues
d’écrire une nouvelle pour ce recueil
avec une seule consigne : faire figurer la ville
d’Evreux et sa médiathèque dans
le texte. Outre Jérôme et Antoine Blocier,
ont participé : J. Sauvage, J-M. Vanderstraeten,
R. Sadaune et R. Brument-Varly. MAUVAISE PASSE, d’Antoine Blocier,
évoque l’assassinat d’un taulard
le jour de sa sortie de prison au cours d’une
séance de dédicace d’un auteur
de sa connaissance.
Commandé pour le salon Polar
de Mauves sur Loire (44), 18 auteurs, aussi bien confirmés
qu’amateurs, ont planché sur une thème
original : mettre au cœur de l’histoire
un personnage, George Lamarre. Elle est photographe
de presse, métisse, solidement baraquée,
porte des dreadlocks et fume la pipe comme George
Sand, son modèle. Ont contribué à
ce recueil : P. Ayraud, T. Criffo, A. Dewiere,
F. Graton, L. Lamarche, J-B. Pouy, entre autres.
Sur fond d’enlèvement PENDEMBU, la nouvelle
d’Antoine Blocier, s’attaque à
la déontologie journalistique.
Sous la direction du chanteur-auteur
Pierre Meige, dix sept complices ont commis l’irréparable :
s’attaquer à la sainte trêve de
Noël. Quelques auteurs : P. Meige, M-A.
Roch, C. Rome, J-M. Plattier, etc. NEIGE, la nouvelle qu’Antoine
Blocier propose dans ce recueil se déroule
sur une seule journée.
Rien ne va plus dans la vie de Paul Verchon :
chômage, divorce et désillusion l’ont
conduit au fond du trou. Mais ce 24 décembre,
si mal débuté, ne sera pas avare d’événements.
La magie de Noël s’opérera-t-elle ?
Le premier Festival du Polar qu’Antoine Blocier
vient de terminer pour la ville de Roissy-en-Brie a été un
véritable événement culturel à l’échelon
local. 73 confrères auteurs sont venus lui prêter
main forte pour défendre la littérature en
général et celle du genre polar en particulier,
dans une terre en friche culturelle que la municipalité a
décidé de labourer et d’y semer les
petites graines de la découverte, de l’ouverture
au monde et aux autres.
Outre le salon proprement dit,
il y a eu du cinéma,
des spectacles, des expos, des rencontres auteurs/lecteurs,
des créations de textes… Le tout dans une
ambiance absolument délicieuse. Espérons
qu’une seconde édition voit le jour.
Son thriller CAMPING SAUVAGE est
en phase de réécriture. Espérons que
cette aventure sombre, sur fond de SDF, de sans papiers
et d’exclus en général, trouve son éditeur.
Pour l’agenda plus précis d’Antoine
Blocier, cliquez dans la case ci-dessous ou sur « son
blog ». Parfois, il le met à jour.
Chaque mois, l’internaute méritant
pourra lire ici une nouvelle d’Antoine Blocier. Jusqu’à
concurrence de son imagination mais, avec ce qu’il
a déjà créé, il y en a pour
une année d’avance… Ensuite, cela l’incitera
à écrire plus souvent. Fainéant d’écrivain !
Certains de ces textes ont fait l’objet de publication,
d’autres pas encore. Voire même resteront définitivement
dans leur version électronique.