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UN BIEN BEL ETE POURTANT.
(…) De Victor Hugo à Aragon, nombreux ont été
les hommes de lettres à s’engager en politique ; plus
rares sont les politiques à verser dans l’écriture
romanesque. Mais en passant des actes aux mots, Antoine Blocier tort assurément
le cou aux idées reçues sur le pragmatisme. (…) Le
roman est un vecteur à message qui, avec l’atout de la fiction,
ne risque las de lasser. Surtout si le ton caustique est au rendez-vous.
A verve politique ne disparaît jamais longtemps. Et derrière
ce plaidoyer pour que la jeunesse puisse simplement vivre, une réelle
inquiétude taraude l’auteur. (…) On retrouve
dans l’œuvre le triumvirat des plaisirs de l’écrivain :
parapente, fromages et ordre des Templiers. De la sorte le lecteur traverse
Larzac et gorges de la Dourbie… Une version moderne et légèrement
plus ubuesque que les six compagnons. Le Midi libre.
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